Les réponses à ces TCA: publiques et privées

PUBLIQUES: le ministère de la santé

Devant le risque d'obésité, des recommandations ont été entreprises entre 2000 et 2007 notamment par la réglementation européenne et française. Le plan national de la nutrition française (PNNS) tente de "freiner ce phénomène qui attaque les personnes les plus fragiles et les plus vulnérables. La junk food ou malbouffe en français (c'est le terme populaire donné à la nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique en raison notamment de sa faible valeur nutritive et de sa forte teneur en graisses ou en sucres. Les hamburgers, les hot-dogs, les frites, les pizzas, les sodas en sont des archétypes. Elle peut favoriser l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, certains cancers, etc.La surconsommation de la malbouffe peut entraîner la malnutrition) reste peu chère comparativement aux fuits et légumes: la solution du gouvernement serait donc de taxer les aliments gras et sucrés et de subventionner les fruits et légumes avec l'argent ainsi collecté.

Un message sanitaire est depuis février 2007 obligatoire dans les spots publicitaires mais celui-ci est parfois détourné pour amoindir ou annuler son effet de prévention en jouant avec les personnages et leurs voix. Ceci peut alors entrainer une confusion et un brouillage de repères auprès des jeunes et donc auprès des adolescents... Le gouvernement a donc récemment rappelé aux professionels de la publicité que les messages sanitaires devaient être présentés de façon positive.                                           

Les neufs messages repères actuellement diffusés sont:

-manger au moins cinq fruits et légumes par jour

-pain, céréales, pomme de terrre, et légums secs à chaque repas selon l'appétit

-lait et produits laitiers à consommer trois à quatre fois par jour

-viandes et volailles à consommer une à deux fois par jour

-ne pas manger trop gras ni trop sucré

-ne pas manger trop salé

-boire de l'eau à volonté

-pratiquer du sport

PRIVEES: les entreprises de publicité

Les professionels de la publicité et de l'audiovisuel se sont engagés vis à vis des autorités françaises à mettre en place dans les recommandations de l'autorité de régulation professionelle de la publicité (ARPP) les éléments de la charte qu'ils ont signé le 18 février 2009 avec le ministre de la santé et des sports et le ministre de la culture et de la communication?

De plus, les professionels de la publicité s'orientent davantage vers une démarche d'autorégulation.

Mais ces réponses ne sont-elles pas tardives? Car leur but est plus préventif qu'autre chose, et le mal semble déja fait...

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